Voici quelques impressions, réactions et souvenirs au retour de l'Université d'été de La Rochelle qui s'est tenue du 26 au 28 août 20011. A travers elles, quelques réactions sur le PS, les hommes politiques, les experts, les militants, le peuple de gauche, la presse, les communicants ; lorsque ces notes sont critiques, elles portent aussi, bien sûr, auto-critique et auto-dérision d'une partie de moi-même.
Premières impressions globales
Ce rassemblement témoigne d'un réel espoir, voire d'une conviction dans la victoire de la gauche lors des élections présidentielles de 2012 en France ; plaisir d'être ensemble, accord, voire enthousiasme à l'écoute des exposés, conscience des difficultés, persistance d'interrogations et de prudences, mais aussi faiblesse du sentiment que « les autres » - ceux qui n'ont pas les mêmes préférences d'idées et de personnes que soi-même dans le contexte des primaires - vont tout gâcher ; au contraire, la sensation domine que pour l'essentiel, on va travailler ensemble, dans le même sens, et on va gagner ; au moins on peut gagner.
Contraste avec une partie des commentaires des médias
Une grande partie des médias cherche les interstices annonciateurs de failles, voire de ruptures entre les candidats et les courants qu'ils représentent. Par contraste, lorsque deux participants qui ne se connaissant pas se retrouvent voisins, en terrasse, en inter-sessions, lors d'une restauration, ils ne cherchent pas d'abord à identifier leurs préférences ou allégeances : ils cherchent à savoir d'où vient l'autre : région, ville, mais surtout comment il travaille, comment il contribue à rendre le pouvoir au peuple : est-il ou est-elle animateur d'une section, élu-e, militant dans une entreprise, un quartier, une association, un groupe de réflexion ? L'idée est souvent de créer des contacts, et pour cela d'échanger des coordonnées. Quant à ceux qui ont le micro, bien sûr chacun-e a un ego, des ambitions, la conviction qu'il ou elle est d'une manière ou d'une autre le ou la meilleure, mais je pense qu'ils ont aussi compris que l'intérêt commun dépasse le leur et acceptent la nouvelle règle : c'est la partie du peuple qui votera aux primaires qui choisira notre candidat.
En d'autres termes, la recherche des prémisses de conflits internes qui semble motiver une large part de la presse ne m'apparaît pas comme une recherche d'approfondissement (où sont les difficultés non résolues?) mais comme une recherche de lieux où il peut y avoir du sang, parce que c'est le spectacle qui se vend le mieux. Peut- être y a-t-il aussi dans le peuple des gens qui vivent les divergences comme des représentations de questions qui les traversent ? Qui entendent plusieurs discours avec intérêt et ne savent pas où est le plus conforme à la réalité, à l'avenir, à leurs volontés, à leurs désirs ? Qui ne se contentent pas de classifier et cherchent des synthèses plutôt que des compromis ou des arbitrages, tout en sachant qu'il n'y en a pas toujours, des synthèses disponibles ? Autrement dit n'y a-t-il pas des gens qui écoutent vraiment les discours ? Pour ma part, le filtre d'écoute de la presse qui cherche les égratignures ou les blessures ne m'intéresse pas, et je nous félicite qu'il fonctionne peu, à ce jour.
Les idées et le projet
Le problème de la dette publiqueLa dette publique de nombreux états, dont les États-Unis et la France, pas seulement la Grèce et autres PIGS pose le problème que son remboursement nécessite soit la réduction massive de l'action des États soit l'augmentation des impôts dans des proportions qui peuvent avoir quelques inconvénients : baisse du niveau de vie des populations jusqu'à un niveau dramatique pour les plus vulnérables, arrêt de la croissance, fuite des capitaux libres de leurs mouvements des régions (du monde) où ils ne peuvent plus avoir des profits à deux chiffres après impôt. Ces effets négatifs se renforcent souvent mutuellement.
Plusieurs causes sont discernables : les excès de la dette privée (banques et autres acteurs financiers engagés notamment dans la bulle immobilière) ont été aimablement effacés par le soutien des états, mais ceux-ci se sont en conséquence endettés eux-même et n'ont pas cru devoir en profiter pour prendre durablement le contrôle des acteurs concernés ; une autre cause est la réduction de la fiscalité des entreprises notamment financières, au nom de la croyance en la « main invisible » qui arrose les pauvres lorsque l'on arrose les riches (sous entendu, s'ils ont de l'argent, les pauvres joueront au tiercé alors que les riches investiront « intelligemment »). Ce qui fait par exemple que les degrés de liberté des États (y compris USA) sont faibles comparés à ceux des financiers privés, lesquels ne sont responsables devant personne, se déplacent librement – à la différence des paysans ruinés – et n'ont qu'une règle : optimiser leurs profits en minimisant leurs risques. Il y en résulte que plus on est dans les difficultés, plus on emprunte cher.
Jusque là, (presque) tout le monde est d'accord ; le problème est : que faire ?
Le président français actuel propose une règle d'or d'équilibre budgétaire ; ça a l'air de bon sens, mais il y a quelques problèmes : ce Président sortant a très gravement endetté l’État qu'il dirige et découvre tardivement une vertu qu'il n'a pas mis en œuvre, il y a donc là une manipulation dirigée par les besoins de sa communication, non ceux du pays. Il y a trois sortes d'agents économiques : les états, les ménages, les entreprises. Chacun doit respecter des règles, mais ce ne sont pas exactement les mêmes : les ménages ne doivent pas emprunter plus qu'ils ne peuvent rembourser (ils leur arrive à eux aussi de s'endetter), et cela implique des hypothèses sur l'évolution de leurs revenus, de leurs dépenses et de la valeur de leur patrimoine (notamment immobilier) qu'ils ont parfois du mal à faire, particulièrement face aux flûtes charmeuses des vendeurs de crédit. D'où diverses catastrophes aux USA et en Espagne par exemple. Les entreprises sont parfois engagées dans une fuite en avant excessive, parfois même fondée sur l'escroquerie (vous vous souvenez de Madoff?), il leur suffit d'inspirer confiance soit aux grands financiers soit au bon peuple, du moins à sa fraction qui peut économiser et a décidé de le faire, et de respecter des règles comptables que les cabinets d'audit savent parfois ajuster de manière « créative », en oubliant les risques qui les dérangent. Quant aux États, puisque c'est eux qui sont en question cette année, ils ont quelques difficultés : ils décident parfois d'emprunter pour acheter une certaine paix sociale, plutôt que de liquider par exemple le logement social, comme c'est le cas massivement au Royaume Uni, plus discrètement en France. Cette fuite en avant leur permet pour un temps de mettre un peu de pommade sur la dérive du transfert de la plus-value toujours plus vers cette fameuse finance anonyme, irresponsable, mais qui est gérée – sinon contrôlée – par des gens qui ont deux jambes, deux oreilles, deux yeux, comme la plupart d'entre nous (pas tous). Toutefois, pour modérer les crises, les États doivent parfois mener une politique contra-cyclique, notamment dépenser pour relancer. La règle d'or leur coupe ce moyen. Les financiers privés ont des actifs gigantesques, comme certains États (la Chine et quelques pétroliers notamment), alors que les États occidentaux ont de lourdes dettes. Avec la règle d'or, on coupe rait (ou on coupera, qui sait?) une des dernières libertés collectives. On ferait un pas de plus vers un monde où le pouvoir appartient aux marchés, et non au vainqueur des élections. On peut même dire sans délirer que l'on couperait ainsi un des seuls éléments de contre-pouvoir des états (mener une politique contra-cyclique).
Il en résulte que les socialistes s'opposent à la règle d'or, non pas par incompétence ou démagogie, mais dans le contexte d'un effort pour reconquérir – cesser de perdre – un peu de pouvoir face aux marchés. Dans un scénario pessimiste, les gouvernements ne pourront bientôt plus que gérer les espaces verts (les petits, pas les grands). Le bon peuple – qui a compris qu'il fallait faire un effort – peut penser que la règle d'or est une bonne idée, quoique désagréable. Ce n'est pas le cas : il faut sur le long terme équilibrer les budgets des États, mais certainement pas se priver de la capacité de mettre en œuvre des politiques de relance. Roosevelt n'était pas un gros nul. Le problème est que les gouvernements ont tendance à toujours repousser à plus tard le moment d'équilibrer le budget ou de gérer des excédents. L'opportunité d'équilibrer le budget maintenant mérite débat ; la règle d'or certainement pas.
Cette question est difficile pour tous, pas particulièrement pour les socialistes. Pour nous, il est clair que les cadeaux fiscaux aux riches, ajoutés à l'effort pour désendetter les banques, ont endetté excessivement l’État Ce n'est pas le salaire des infirmières ou des policiers. Éviter les gaspillages est nécessaire, mais il est difficile d'évaluer combien gagner par cette voie. Une juste réforme fiscale est nécessaire et nous la préparons. Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite amène soit à l'asphyxie des services rendus par l’État, soit à l'externalisation – privatisation, qui est reculer pour mieux sauter. L’éducation a certes un coût, mais c'est surtout une nécessité pour ne pas couler. Vous avez vu les efforts d'éducation en Chine et en Inde ?
Reste une facette difficile de la question, sur laquelle nous avons encore à travailler, à mon humble avis. En gros, c'est la suivante : on voudrait bien continuer à emprunter, mais pas à des requins, pas à des usuriers qui nous dictent leur loi (par exemple la règle d'or). Mais ce sont eux qui ont les dollars/euros. Alors que faire ?
Il y a des pistes : les obligations européennes, une banque publique d'investissement, le micro-crédit social dans un autre domaine, une taxe sur les transactions financières, plus les voies que je n'ai pas identifiées ou que nous (les socialistes) n'avons pas identifiées. Mon sentiment est double : nous avons encore du travail, des idées à découvrir ou approfondir (pas seulement de la com), des arbitrages douloureux à faire ; mais nos concitoyens de droite, pour faire court, ne peuvent pas trouver la solution : ils n'acceptent pas – dans les faits - l'idée d'une certaine toxicité des « marchés », ils sont prisonniers de leur idéologie selon laquelle ce qui est bon pour les riches est bon pour tous (la « main invisible », l'argent qui dégouline de haut en bas). La preuve (vue de leur fenêtre) : les riches demandent eux-mêmes à contribuer davantage à l'effort. Sans doute certains d'entre eux voient-ils plus loin que le bout de leur nez, c'est à dire de leur cupidité à court terme. Toutes les bonnes volontés sont bienvenues... Il y a longtemps que les droites sont davantage prisonnières de leur idéologie que la gauche, y compris la social-démocratie.
Croissance ?
La croissance est-elle nécessaire ? La réponse collective est essentiellement oui : sans croissance, on ne sortira pas de la lourde dette. Oui, mais pas n'importe laquelle : une croissance verte et durable. Il y a une vraie réflexion sur les moyens de la relancer de manière durable.
Il y a aussi, plus discrètement, des gens – j'en fais partie – qui pensent que la question ainsi posée globalement n'est pas... durable. Une forte et longue croissance, menant par exemple toute la planète aux niveaux de consommation occidentaux, a fortiori améliorés, est impossible ou suicidaire. Nous devons donc approfondir les travaux – déjà présents dans certains exposés – qui cherchent à raisonner non pas en terme de croissance tous azimuts, mais de croissance ici (santé, sécurité, qualité de la vie), et de décroissance là (énergie notamment). Une affaire à suivre.
Je m'aperçois que j'ai parlé presque uniquement d'économie. C'est que les autres secteurs – éducation, logement, aide sociale, sécurité... - sont maintenant plus clairs. Ce blog n'est pas le seul canal d'information et de réflexion ! Mais l'inquiétude économique est présente chez tous, pourquoi ne pas faire le point ?
Les candidats
Tous les candidats socialistes aux primaires citoyennes sont intervenus, et il était intéressant, pour moi comme pour beaucoup, d'abord d'écouter le message de chacun puis de ressentir sa personnalité. Pour chacun, je tente d'exprimer un ou deux points forts de leur pensée lors de ces exposés, auquel j'adjoins une impression plus personnelle. L'ordre est aléatoire. En bas de la page d'accueil vous trouverez des liens sur les blogs des candidats à la candidature.
Martine Aubry exprime une réelle maturité, une bonne capacité à rassembler, à maîtriser/dépasser ses émotions personnelles. Elle apparaît identifiée au projet socialiste actuel dont elle a largement géré la construction. Elle est calme, convaincue, compétente. Elle se suscite pas de cris hystériques, et c'est tant mieux. MA est une des rares responsables politiques (y compris à droite) qui sache vraiment ce qu'est une entreprise. Elle sait aussi faire travailler et réfléchir les autres.
Arnaud Montebourg s'exprime avec talent et conviction. Il exprime une pensée libre – parfois décalée des consensus tacites – et apparaît comprendre ce que vit le peuple. On a tendance à l'assimiler à un effort de démondialisation décalé par rapport aux autres, et l'on s'interroge à ce sujet.
Permettez-moi ici une réflexion : lorsque AM développe ce qu'il entend par cet effort de démondialisation (protection contre les excès de la mondialisation) le contenu - le sens, la sémantique – est peu éloigné de ce que disent les autres candidats, et fait sens ; c'est le mot et l'insistance qui font contraste. Les communicants disent que c'est pas bien parce que c'est négatif. Pour ma part, je pense qu'il s'agit d'un décalage lexical (de mots) plus que sémantique (de sens) mais que, compte tenu des connotations de repli, voire de nationalisme du mot, il m'apparaît que le thème d'une autre mondialisation est plus juste que celui de démondialisation. Dommage. Il reste que AM porte un souffle, une intelligence, une volonté de transformation dont nous aurions tort de nous passer.
Ségolène Royal a enfoncé le clou de la preuve de sa compétence par sa pratique comme Présidente de Région. Cela correspond à une réalité, visible et intelligible.
Les partisans de SR ont à mon sens trop souvent une attitude de groupies acclamant sans répit leur héroïne par des cris quasiment orgastiques. Ces cris empêchent d'entendre l'orateur et sont, à mon humble avis, contre-productifs : ils indisposent les seniors (et au-delà) et inquiètent sur le caractère rationnel d'une part de son entourage. Ceci dit, SR a facilité l'expression de plusieurs témoignages (sur l'agriculture, l'enseignement, le logement notamment) extrêmement justes et qui témoignent d'un réel souci de la montée des souffrances dans notre pays.
François Hollande est calme, assez clair, compétent, il conserve une utile capacité d'humour qu'on lui connaissait déjà. C'est un bon énarque. Il ne risque pas la levée de groupies. Il a travaillé les questions fiscales. Il est possible que l'on ait plus besoin d'un bon énarque que d'un tribun. Mon interrogation est la suivante : peut-on vraiment sortir de l'injustice sans faire appel à de nouveaux comportements, plus généreux, plus solidaires ? Pas seulement plus rationnels ? Mais après tout, il y a place pour plusieurs personnes en France, et il n'est pas nécessaire qu'une seule cumule les qualité de compétence et d'enthousiasme. Un peu des deux, quand-même, pour le futur président de la République ? Je n'ai sans doute pas tout compris : je vais lire encore. En tous cas, je préfère un peu de discrétion (quelqu'un qui nous ressemble, comme aux États-Unis) à une vedette bling-bling, ou à un père (fouettard).
Manuel Valls assume une posture maintenant connue : pour lui, la vraie gauche ne peut faire du bon et durable travail que si elle est réaliste et abandonne les vieilles lunes d'un idéalisme de gauche irresponsable qui s'est révélé toxique. Il s'appuie aussi sur une pratique réelle, notamment dans le domaine de la sécurité et n'est pas éloigné de ce point de vue du discours de SR.
Pour ma part, je crois possible et nécessaire le développement de comportements – de citoyens, de dirigeants, d'entrepreneurs – dépassant les limites de ce que nous appelons aujourd'hui le réalisme.
Jean-Michel Baylet ne s'est pas exprimé (au moins devant moi).Tous ceux qui se sont exprimés m'ont donné l'impression d'avoir beaucoup travaillé sur eux-mêmes, sur leur communication, sur le projet commun, sur les avenirs possibles de la France, sur leur projet personnel. Au delà des règles du jeu tactiques et de communication, je pense qu'ils gèrent raisonnablement la relation – parfois la tension – entre le projet commun et leur projet personnel. Les questions de sécurité sont prises au sérieux, vraiment.
Un détail : je m'applique à ne pas laisser les sondages remplacer mes neurones et vous invite à en faire autant.
L'université
Environ cinq mille militants ont pris part à cette « Université », pour la plupart des socialistes français, auxquels se sont joints des socialistes européens, de nombreux membres du MJS, et des invités d'Europe Ecologie Les Verts et d'autres partis ou mouvements de gauche. Le PCF avait un stand.
Le centre de conférences de La Rochelle est un lieu agréable et bien adapté, avec de nombreuses salles, grandes pour les réunions plénières et plus petites pour les commissions. Les séances plénières sont organisées comme des tables rondes où six à dix personnes, experts ou responsables connus, présentent un exposé de dix à trente minutes, généralement avec la participation d'un candidat aux primaires. La participation de la salle y est limitée aux réactions – généralement enthousiastes -, sans prises de parole.
Les commissions plus spécialisées – auxquelles je n'ai pas pris part, me concentrant cette fois-ci sur l'écoute des leaders et experts – offrent un peu de place aux questions et prises de paroles des participants.
L'ambiance est souvent attentive, quoique parfois envahie par des acclamations bruyantes qui évoquent plus une réunion électorale américaine qu'une Université.
Les relations entre les participants sont très majoritairement fraternelles, très peu polluées par les différences d'appréciation sur les intervenants.
A coté de l'université, comme un festival off, diverses réunions intéressantes se sont tenues, comme celle de Terra Nova, à laquelle j'ai pris part.
Le MJS a été mis à contribution, un peu dans un style « primaires américaines » : chants, drapeaux, slogans (unitaires). Mais on aurait tort de les voir comme de simples utilités : ils ont aussi travaillé - je veux dire réfléchi - et le discours final de sa responsable nationale Laurianne Deniaud était excellent. Mon voisin – un vieil occitan – était enthousiaste.
Coûts et bénéfices
Les coûtsSi l'on ajoute le prix de l'inscription (modéré), du logement, du transport, des cafés sur le port, des livres achetés à la librairie de l'Université, c'est cher, c'est pas pour le prolo du coin ; à moins de lui payer des frais de mission ; ça se fait par endroits.
Les bénéficesUne dose groupée de bons exposés, tant par des leaders connus que par ceux que l'on n'a pas encore croisés, par des experts intelligents et concernés par la France et son peuple, ça (re)met quelques idées en place, ça répond à quelques questions et … ça en soulève de nouvelles que l'on avait ignorées. Cela s'adresse aux neurones, au cœur, presque aux muscles !
Comme lieu pour contribuer à construire ensemble, c'est assez faible, au moins si, comme moi, on en est resté aux sessions plénières. Il y a d'autres canaux pour cela.
Compléter son carnet d'adresses, retrouver de vieux copains / cousines, oui, ça fonctionne.
La librairie était bonne, j'en ai ramené un bon échantillon, à feuilleter par exemple le 10 septembre à la Grange aux Fraises.
Conclusion
Ce post (message) - témoignage est différent de ce que disent les médias. Il peut intéresser des gens, à Bièvres par exemple. Venez en parler avec nous le 10 septembre (voir la page Calendrier). Ou utilisez les voies électroniques. J'ai toujours des doutes sur la nécessité d'avoir un chef. Il y a plusieurs talents dans ce pays. C'est un autre débat ? Pas tout à fait : un bon Président fait non seulement exécuter (pas au sens de tuer, au sens de faire obéir) mais aussi réfléchir les autres. Un homme providentiel, ça va, on a déjà donné. Si on essayait une femme sérieuse, ou un homme normal ?
JLE



1 commentaire:
Je relis ce post ; Jacques Delors s'est exprimé clairement aujourd'hui : la soit-disant règle d'or c'est un piège à cons. Quelle entreprise se prive d'emprunter pour se développer ?
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