Ce coup-ci, c'est l'Italie, toujours plus ou moins dirigée par Monsieur Berlusconi qui est visée ; les taux montent, les indignés vont avoir du boulot.
Certains trouvent que ces agences sont insupportables à distribuer ainsi des mauvaises notes ; d'autres rigolent qu'il ne sert à rien de casser le thermomètre.
A mon humble avis, elles font leur travail - en se trompant parfois il est vrai -, si l'on veut bien se souvenir à quoi et à qui elles servent : elles disent aux marchés financiers les risques qu'ils courent à prêter à tel ou tel emprunteur. Ce ne sont pas ces agences qui dérapent ; c'est notre dépendance à la finance cupide et irresponsable qui est excessive. Notre erreur serait de croire qu'elles jugent les pays ; mais non, voyons, elles jugent les emprunteurs. On peut faire des super indicateurs sur le bonheur brut des peuples, ou intégrer dans de nouveaux indicateurs le coût de nos actes pour la planète, cela n'intéressera pas la finance. Comme on l'a déjà dit, nous avons le choix entre trois attitudes : faire la danse du ventre devant les créanciers (ça s'appelle réduire le train de vie des peuples), tenter de les maîtriser (ça s'appelle réguler) et réduire notre dépendance (ça s'appelle réduire notre endettement envers ces "marchés"). Pour nous, nous voulons combiner les deux dernières démarches. Pas facile, mais nécessaire.
Et si, tout simplement, ces gars là avaient accumulé trop de dollars et trop d'euros, en payant très cher des traders qui "optimisent" sans aucune autre considération que leurs profits ?
Les socialistes de Bièvres (Essonne) et autres citoyens concernés s'expriment sur les élections 2012 vues de Bièvres. Pour qui prend le train en marche : les messages d'un blog sont édités en sorte que le message le plus récent apparaît en premier. Il en résulte que si l'on veut suivre un cheminement (celui d'une réflexion ou comme un feuilleton), il faut lire dans l'ordre chronologique, c'est à dire à l'envers. Sinon, on remonte dans le temps, lisant le dernier chapitre en premier.
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